QUELQUES CONSEILS AUX PARENTS D'ELEVES

-          Il est important que les élèves s‘expriment. Ils clarifient leurs pensées, ils précisent leurs raisonnements, ils communiquent avec les autres, ils affichent la diversité des façons de penser et de s’exprimer.

-          Les élèves se rendent compte qu’il n’y a pas unicité de la pensée, du raisonnement. En écoutant un camarade, ils apprennent. En particulier, ils peuvent détecter des erreurs et apprendre à les tolérer ! Car à chacun son tour de parler et de risquer d’être critiqué.

-          Ne jamais traiter un enfant de nul : en Finlande les notes commencent à 4 sur 10. On évite le zéro traumatisant. Et puis, aucune note de 7 à 13 ans.

-          Un échec n’est pas condamnable, il fait partie de la formation. Les chercheurs connaissent bien des échecs, mais, petit à petit, ils trouvent !

-          La confiance en soi est fondamentale.

-          Travailler à plusieurs peut être profitable à tous.

-          Inutile de travailler en situation de stress, on n'apprend rien ! Faire une autre activité pour se détendre.

-          Concrétiser et visualiser (en faisant éventuellement un dessin) pour éviter de mener 2 réflexions en même temps afin de soulager la mémoire à court terme.

-          Faire parler les enfants à voix haute : c’est la verbalisation des enfants.

-          La consommation du cerveau d’un jeune enfant atteint 50 % du bilan énergétique : il faut donc lui procurer une alimentation équilibrée, mais aussi, son oxygénation et de l’exercice physique.

-          Jérôme Bruner a introduit en 1960 la notion de pédagogie spiralaire. Stanislas Dehaene dit les choses très simplement : « Il vaut mieux distribuer l’apprentissage que le regrouper en une seule fois. Si on a 2 heures d’apprentissage, il vaut mieux 1/4 d’heure pendant 8 jours qu’une seule fois 2 heures »

-          Grace à l’imagerie cérébrale, on sait maintenant que pendant le sommeil, le cerveau travaille, plus précisément, les neurones actifs dans la journée se remettent au travail la nuit, de nouvelles connexions consolident la mémorisation de ce qui a été étudié. Donc, pendant le sommeil, le cerveau double la mise. Si un apprentissage est échelonné en 8 séquences, le cerveau va doubler la mise plusieurs fois au lieu d’une seule, il fixera plus solidement les connaissances stockées.

-          Ainsi, les résultats des adolescents s’améliorent s’ils dorment 1/2 heure de plus. Pendant le sommeil, le cerveau recycle ce qui a été appris pendant la journée.

-          Encourager les enfants sur des qualités variables : effort, stratégie, implication plutôt que sur des qualités fixes : talent, don...